SCEPTIC OVNI
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SCEPTIC OVNI

Forum d'étude pragmatique du phénomène ovni


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Gilles F.


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Une des meilleures preuves ufologiques : les traces de radioactivité à Rendlesham.

Dans son livre à grand succès « Open Skies, Closed Minds », Nick Pope considère que la mesure de radioactivité prise par l'équipe du Colonel Halt (nous avons causé de son témoignage légitimement sujet à caution dans le sujet consacré à Malmstrom dans cette section du forum et personne qui était présente à la conférence de Presse d'Hastings sur UFO et Nucléaire ce 27 septembre) comme étant :

« La preuve la plus tangible que quelque chose de sensationnel est arrivé là-bas »

Brrr.

Le cas de Rendlesham fait partie des "meilleurs cas d'ovnis" de la littérature sensationnaliste ufologique. Nous l'avons déjà évoqué dans le sujet consacré à l'incident de Malmstrom donc et déjà renvoyé le lecteur à différentes sources plus tempérées et cartésiennes, notamment le site de Ian Ridpath. Nous allons avoir l'occasion de revenir sur ce cas mythique de l'ufologie ultérieurement.

Arrêtons-nous sur les traces alléguées de radioactivité à l'emplacement du soit disant atterrissage d'ovni, qui constitue un des meilleurs arguments des tenants en l'hypothèse extraterrestre pour expliquer cet événement ;
Et un argument phare de la présence d'engins extra-terrestres qui nous visitent et qui même atterrissent.
Voyons donc ce qu'en disent Ian Ridpath ou encore le Dr David Clarke, deux lectures qui m'ont intéressé (sources en bas de cet article).

***

Le 23 février, un scientifique de la défense, Monsieur Moorcroft, répond au sujet des traces de radioactivité rapportées de la Forêt de Rendlesham par l'équipe d'Halt :

« La radioactivité ambiante varie considérablement du fait d'un grand nombre de facteurs. La valeur de 0,1 milliroentgens (mR), je suppose que c'est par heure, semble significativement plus élevée que la moyenne ambiante normale d'environ 0,015 mR. Je ne devrais pas m'attendre à une variation de cela de plus de l'ordre d'un facteur 2, même si cela peut être plus élevé pour des raisons spécifiques... Si vous voulez poursuivre cela plus encore, je pourrai enquêter et étalonner sur les niveaux ambiants dans la zone. La manière dont le rapport américain est écrit suggère cependant que 0,1 mR est plus élevé que ce à quoi ils s'attendaient. »

Il n'y a aucune preuve dans les dossiers qu'à ceci fut offert la poursuite d'une étude en ce sens. Cependant, Simon Weeden croit que les officiers ont visité la forêt de Rendlesham et trouvèrent rien de non familier. Ceci peut expliquer d'ailleurs les rumeurs de visiteurs mystérieux dans la forêt qui ont suivi l'incident en 1981.

La question de la radioactivité ne refait surface qu'en 1994 lorsque Nick Pope prend la chose en main avec Giles Cowling du Service de la Défense de Protection des Radiations (DRPS), une branche de l'Agence de Recherche et d'Evaluation de la Defense (DERA). Pope laissa d'ailleurs une note manuscrite de sa discussion avec Cowling datée du 15 avril 1994 :

« Ai parlé à Giles Cowling [du DRPS], re les lectures de radiation enregistrées au moment de l'incident de la forêt de Rendlesham. 0,01 mR devrait être le niveau général de la radiation ambiante, donc l'enregistrement de 0,1 mR est d'environ 10 fois ce qui serait la normale... Cependant, les détecteurs de radiation des militaires sont calibrés pour des hauts niveaux de radiation, ainsi les lectures de petits niveaux sont peut-être difficiles à enregistrer de façon exacte, […] (particulièrement si l'aiguille de mesure a été fluctuante). Nous n'avons pas les détails de comment l'instrument a été utilisé. Il est possible de « canuler » un tel événement. Un laboratoire universitaire pourrait bien avoir une source radioactive avec une demi-vie très courte, et pourrait l'utiliser de manière à donner des lectures, qui ne seraient pas enregistrés quelques jours plus tard. "

Pope – qui ultérieurement décrira ces notes comme « les premières et seules investigations sur cet aspect du cas » termine sa note avec le commentaire «  le niveau de 0,1 est complètement inoffensif ».

En 1998, Ian Ridpath fit une enquête avec la commission britannique de protection des radiations (UK Radiological Protection Board (NRPB) et établit que le compteur GEIGER utilisé par les hommes de Halt, un PDR 27, n'était pas calibré pour la surveillance des [petits] niveaux ambiants. Ridpath pointe également que 0,1 mR était la valeur "pic" trouvée par l'équipe de Halt et que la lecture moyenne était bien en dessous que ce niveau, comme les bandes originales l'indiquent clairement [NdT : il existe un enregistrement audio de l'équipe de Halt pénétrant dans la forêt ce jour-là]. Lorsque Ridpath présenta cela à Giles Cowling du NRPB (voir avant), celui-ci indiqua :

« Dans mes discussions originales avec Monsieur Pope, j'ai déjà établi que les lectures étaient d'environ 10 fois plus élevées que les niveaux ambiants normaux, fournissant que l'instrument était approprié pour la mesure ambiante [A ce moment, Cowling ne connait pas quel était l'instrument, voir après], bien calibré et utilisé correctement. Je partage que la vue du NRPB était que l'usage d'un instrument de surveillance haut de gamme pour mesurer (correctement) les niveaux environnementaux de radiation est discutable et que ceci peut laisser quelque doute sur la validité des données rapportées. »
Étrangement, à la lumière de ses propres réserves manuscrites de 1994, Pope dans son livre déclare donc que les traces de radiation sont « la preuve la plus tangible que quelque chose d'extraordinaire est arrivé là-bas ».

En d'autres termes, les mesures de 0,05 à 0,1 mR étaient sans doute des fluctuations de niveaux de radiations normaux par un instrument non calibré et non désigné à mesurer de petits niveaux de radiation, et qui, d'un point de vue technique n'utilise pas des mR par heure, mais des mR "sur le moment", fluctuant de simple à facteur 10. C'est probable à ce niveau de l'enquête, mais nous n'en n'avons pas la preuve formelle. Mais continuons plus avant ce que nous disent les sceptiques.

Les enregistrement audio de l'équipe de Halt [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] confirment que la mesure "pic" qu'il nota est simplement « au hasard » et certainement pas un niveau stable. Quand on écoute les bandes, la plupart du temps rien n'est capté par les compteurs geiger – sur les bandes et ont les entends décrivant les lectures sur le site comme des « clics mineurs ».

Une autre confirmation qu'il s'agit de radiations ambiantes « normales » est le fait que les mêmes niveaux de radiations sont enregistrés sur plus d'un demi mile avant le supposé site (extraits des enregistrements audio : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] La lecture la plus élevée sur la bande audio est « seven tenth » (0,07 mr) :

La mesure de 0,1 mR rapportée par Halt n'apparaît que sur son mémo, on n'a rien de tout cela sur les bandes audio et l'on ne sait pas exactement quand la lecture fut obtenue, et de là, il n'y a pas loin à se demander si cette mesure n'est pas approximative et rappelée de mémoire.

Mais voici le compteur Geiger en question (AN/DPR27) ou la preuve par l'image :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] alt="" />

Ian Ridpath montre que le manufacturier américain du compteur fut contacté et il indique que le pic enregistré par Halt de 0,1mR/h est la plus petite lecture possible de la rangée la plus basse et par conséquent elle a peu ou pas de signification sur un tel appareil, désigné à mesurer les hauts niveaux de radioactivité, sur des incidents nucléaires par exemple, et certainement pas pour mesurer des niveaux de radioactivité « ambiante » dans le milieu naturel d'une forêt par exemple. Jugez sur l'image !

Sur la base de cette enquête de Ian Ridpath, le NRPB conclua que l'utilisation d'un tel instrument pour établir un niveau de 0,1 mR ou moins (soit 10 fois le taux normal) est peu raisonnable.

Pourtant, ce pan du cas de Rendlesham, relatif aux traces de radioactivité, reste un argument fort et une des meilleures preuves par trace ou mesure de l'ufologie sensationnaliste.

Mais le mal est fait dans beaucoup de livres à succès, même francophones et récents, et ceci est repris ici et là.

Au lecteur d'en juger !

Sources :
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David Clarke : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



Dernière édition par Gilles F. le 11/08/11, 06:27 pm, édité 5 fois

EspressoFrog


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De plus en prenant un pas en arrière comment fais-t-on le lien entre radioactivité et vaisseau ziti?

Oui je sais, j'ai vu War of the Worlds (1953) ou l'on voit un compteur Geiger s'affoler dans une des scènes. Mais a part dans la fantaisie des films de série-B, ou est-il précisé la règle "radioactivité = soucoupe ziti" ?


Donc même en donnant le bénéfice du doute a notre ami Pope et en lui accordant un taux de radioactivité haut (juste en cadeau). Notre planète est une sphère dont le centre est radioactif. Il y a bien plus de sources naturelles de radioactivité dans notre environnement que de sources artificielles. En fait notre radioactivité dite artificielle n'est du qu'a l'enrichissement et la concentrations de la radioactivité naturelle. Si il y a bien une chose qui est terrestre c'est la radioactivité.

Donc pourquoi un truc bien plus "de chez nous" a même titre que le reblochon devrai d'un seul coup être la signature de quelque chose qui n'est pas d'ici ?



la scène
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Adm.


Cependant, les détecteurs de radiation des militaires sont calibrés pour des hauts niveaux de radiation, ainsi les lectures de petits niveaux sont peut-être difficiles à enregistrer de façon exacte, […] (particulièrement si l'aiguille de mesure a été fluctuante). Nous n'avons pas les détails de comment l'instrument a été utilisé.


Very Happy Marrant ça ! C'est exactement je que j'ai écrit voici quelque temps à propos d'un enregistrement de RA sur une trace (inexistante par ailleurs) alléguée lors d'un soit-disant atterrissage près de Gommecourt. Je gardais cela par devers moi des fois que ce cas resortirait des dossiers ufol-logiques.
Je vais certainement le mettre en lecture ici même. Very Happy

A savoir tout de même qu'un des enquêteurs était... moi-même...


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"Ce n'est pas en posant des glands sur ta télé, que tu auras des chaines..."
http://sceptic-ovni.forumactif.com

Gilles F.


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Hum, je ne suis pas physicien, vilain Frog !

Mais en effet, cet appel à la radioactivité est très "porteur" en matière de sensationnalisme pour nous "grand public". C'est comme dans les films et la Science fiction. Cela porte l'argument HET sans vraiment le porter. Cela fait appel à des images d'Epinal et nous autres Grand Public, sommes impressionnés. Tu rends compte, ils ont mesuré de la radioactivité ! Faut voir les taux et l'instrument. C'est un peu ce qu'il fallait démontrer ici, je pense, par Clarke ou Ridpath.

Ceci dit, une des sources de radioactivité "naturelle" semble être le rayonnement cosmique. De là, par exemple, un engin venant des confins de l'espace serait vraisemblablement exposé au rayonnement cosmique, et de là, mesurer la radio activité sur un site d'impact d'ovni semble "pertinent". Il existe également des sources artificielles de radioactivité.
Quoi qu'il en soit, ces taux si bas, "mesurés" subjectivement par un instrument inapproprié à mesurer des taux bas de radioactivité sont un peu "épouvantails" et sujets à caution, mais pourtant demeurent un argument de la littérature sensationnaliste.
C'est un peu comme la fréquence émise lors du cas ovni dit RHB47, ce cas fétiche, sur lequel certains font un peu comme Roland à Roncevaux : l'appel au résidu !

Grrr, cela fait froid dans le dos !

Nous en reparlerons bientôt, j'espère, si la CIA et ceux pour qui je travaille m'en donnent l'ordre. ^^


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Strangely enough, when dad first got into Roswell it was the weather bureau he called first about this stuff he had found. Bill Brazel (The Roswell Incident, UK edition, p.85).

nablator


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La trace de Trans-en-Provence était radioactive aussi selon une vidéo rigolote américaine dont on avait déjà parlé. C'est un classique du genre une bonne trace d'ovni doit être radioactive, c'est obligatoire.

oncle dom


nablator a écrit:La trace de Trans-en-Provence était radioactive aussi selon une vidéo rigolote américaine dont on avait déjà parlé. C'est un classique du genre une bonne trace d'ovni doit être radioactive, c'est obligatoire.

Par contre aucune trace de radioactivité n'a été relevé sur le site de l'atterrissage d'Aluche
Or le mystificateur, qui lui, respectait le rite, y avait répandu de la poudre radioactive
Conclusion: Quand les ufologues parlent de radioactivité, détendez vous, bonnes gens. C'est quand ils n'en parlent pas qu'il faut vous inquiéter What a Face

http://pagesperso-orange.fr/oncle.dom/index.htm

EspressoFrog


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nablator a écrit:La trace de Trans-en-Provence était radioactive aussi selon une vidéo rigolote américaine dont on avait déjà parlé. C'est un classique du genre une bonne trace d'ovni doit être radioactive, c'est obligatoire.


et

Kristine a écrit:Ceci dit, une des sources de radioactivité "naturelle" semble être le rayonnement cosmique. De là, par exemple, un engin venant des confins de l'espace serait vraisemblablement exposé au rayonnement cosmique, et de là, mesurer la radio activité sur un site d'impact d'ovni semble "pertinent". Il existe également des sources artificielles de radioactivité.



Justement je voulais voir la plausibilité de tout ca. Imaginons le cas ou l'on détecte un radioactivité "anormale". Ce qui est normale en UFO-logie vu que l'UFO-logie et la chasse aux fantômes utilisent toute deux l'anomalie comme preuve. Ex: "il fait plus froid dans cette pièce, c'est anormal, c'est donc forcement un fantôme!"


Donc si un vaisseau spatial est si radioactif qu'il laisse une empreinte "anormalement" radioactive sur le sol pour un court contact, le vaisseau devrait être VACHEMENT radioactif. Au point ou je ne verrais pas comment les Zitis recruteraient des équipages avec des normes de sécurité pareilles: "Engagez vous et faites un voyage de 10 années lumières dans nos vaisseaux qui sont tellement radioactifs que tout ce qu'ils approchent est contaminé en quelques minutes!".


Corrigez moi de suite dans mes excès mais

On a des sous-marins nucléaires mais ils sont tout sauf contaminant, surtout a ce point. A moins d'éventrer le réacteur et de sortir les barres d'uranium je ne vois pas comment. Il faudrait que la masse entière du sous-marin soit radioactive.

De même nous avons des objets, vaisseaux, sondes qui vont dans l'espace et retournent ou restent (MIR, L'ISS). Ces objets sont bombardés par pleins de rayonnements et surtout ceux du soleil. Mais est-ce qu'ils peuvent contaminer leur environnement a ce point aussi? Ça voudrai dire que Hubble serait super chaud comme Tchernobyl, l'ISS aussi?


Rajout: Et n'oubliez pas, Godzilla est tout aussi radioactif (du a sa nature) dans les 30 films de la TOHO. Donc pourquoi pas l'hypothèse Godzilla?


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nablator


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EspressoFrog a écrit:
Donc si un vaisseau spatial est si radioactif qu'il laisse une empreinte "anormalement" radioactive sur le sol pour un court contact, le vaisseau devrait être VACHEMENT radioactif. Au point ou je ne verrais pas comment les Zitis recruteraient des équipages avec des normes de sécurité pareilles:

EspressoFrog, tu ne comprends rien à la technologie ziti. C'est pourtant simple, la radioactivité est dehors, les zitis dedans. Sont pas si bêtes, quand même.

Mais est-ce qu'ils peuvent contaminer leur environnement a ce point aussi? Ça voudrai dire que Hubble serait super chaud comme Tchernobyl, l'ISS aussi?

Aucun satellite n'a de réacteur nucléaire à bord. Sur ce genre de moteur par contre :
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éjecter directement le liquide de refroidissement contaminé a des avantages :
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Il y a eu beaucoup de recherches là dessus. Mais en cas d'accident, un moteur de fusée nucléaire, c'est de la folie ! Le professeur Tournesol, d'accord, mais en vrai, non, personne n'oserait, trop dangereux...

Ben si...
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En 91-92, le projet Timberwind était basé sur le même principe.
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EspressoFrog


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nablator a écrit:EspressoFrog, tu ne comprends rien à la technologie ziti. C'est pourtant simple, la radioactivité est dehors, les zitis dedans. Sont pas si bêtes, quand même.


Et comment tu fais pour avoir des mutants radioactifs alors? Il faut bien qu'a un moment y'en a un qui s’échappe du labo.

nablator a écrit:
Aucun satellite n'a de réacteur nucléaire à bord. Sur ce genre de moteur par contre :


entièrement ma faute, je voulais dire qu'aucun de ces engins comme l'ISS, Hubble, la navette, MIR, des sondes ne sont devenu "chauds" radio-activement du au bombardement de particules et la radioactivité de fond (l'autre source que nous avons mentionné). Oui on peut dire que la plus part des objets mentionnés ici sont utilisés dans la ceinture de Van Hallen plutôt qu'en dehors. Mais aller dans l'espace ne veut pas dire devenir radioactif au point de contaminer un patch de twerrain au simple contact.

Quand un vaisseau ziti fait un voyage inter-stellaire, loin du soleil d'origine et encore distant du soleil de destination, il devient soudain excessivement radioactif. Gnééé????



Il reste bien sur la réponse évidente: C'est le moteur/propulseur de l’appareil qui doit laisser ces marques de radioactivité!


Ok, super, mais la je demande a voir un model de démonstration avant de le gober. Parce que c'est trop facile d'inventer une technologie fictive pour justifier un truc. Je peu tout aussi dire que c'est Godzilla ou le comportement normal d'un fantôme qui se matérialise.


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nablator


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EspressoFrog a écrit:
Quand un vaisseau ziti fait un voyage inter-stellaire, loin du soleil d'origine et encore distant du soleil de destination, il devient soudain excessivement radioactif.

Qui a dit ça ? Les rayonnement ionisants qui sont nocifs dans l'espace ne laissent pas de radioactivité par la suite. Un mutant irradié est aussi méchant qu'un mutant radioactif.

Il reste bien sur la réponse évidente: C'est le moteur/propulseur de l’appareil qui doit laisser ces marques de radioactivité!

Voilà. C'est ça. Tu vois bien que c'est parfaitement logique.

Ok, super, mais la je demande a voir un model de démonstration avant de le gober.

C'est au point depuis bien longtemps aux USA, alors les zitis, tu penses bien qu'ils ont mieux.

Moi qui suis un expert en techno ziti je peux même révéler en exclusivité la raison du pourquoi du comment.

Certains zitis, pas les plus futés, n'ont rien trouvé de mieux pour décoller qu'un bête moteur nucléaire à réaction. Cf. le cas de Socorro. Comme c'est primitif. Arrivés à une certaine altitude, ils démarrent le moteur principal. Ce sont les défauts de l'antigravité : à très basse altitude, elle aspire le terrain, qui se colle au pare-brise, et c'est l'accident assuré.

clown

Gilles F.


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Author, journalist and TV personality Nick Pope used to run the British Government's UFO project at the Ministry of Defence…..while working on the MoD's UFO project Nick Pope also looked into alien abductions, crop circles, animal mutilations, remote viewing and ghosts.


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Also it is usually claimed that he held this position for some 21 years or so when he was actually the ‘desk officer' from 1991 to 1994, and as for the specifics of this position, well, have a look at the following which is a document answering this exact question and which was sent to Mr James Easton back in 1999:


===>


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Source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

A suivre.... ou de l'argument d'autorité en ufologie.



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