SCEPTIC OVNI
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SCEPTIC OVNI

Forum d'étude pragmatique du phénomène ovni


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Gilles F.


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Bonsoir,

La lecture qui m'a intéressé : Fortean Times, N°114.

Avant de faire une note de lecture complète d'un article de feu Karl Pflock (donc dans Fortean Times, N°114), qui a exhumé des documents "top secret" des années 1947/50 et rarement présents, voire occultés, dans certains livres à sensation, une petite "mise en bouche".

ATTENTION : (traductions en cours de vérification). Je ne suis pas traducteur.

6 octobre 1947, de Genéral George C. McDonald à Gen L.C.Craigie :

".....flying discs probably represent something real and tangible, even though physical evidence such as crash-recovered exhibits, is not available".


Les disques volants représentent probablement quelque chose de réel et tangible, même si une preuve physique, comme des matériels récupérés de crash, ne sont pas disponibles.

17 mars 1948, de Colonel Howard McCoy à AF Scientific Advisory Board:
" I can't even tell you how much we would give to have one of those crash in an area so that we could recover whatever they are".

Je ne peux même pas vous dire combien nous donnerions pour avoir un de ces crash dans une zone afin que nous puissions récupérer, quoi qu'ils sont"

De Colonel McCoy au Général Cabell, 8 novembre 1948 :

"So far no physical evidence of the existence of the unidentified sightings has been obtained." .... "The possibility that the reported objects are vehicles from another planet has not been ignored. However, tangible evidence to support conclusions about such a possibility are completely lacking".

«Jusqu'à présent, aucune preuve physique de l'existence des observations non identifiées n'a été obtenue." .... "La possibilité que les objets rapportés sont des véhicules d'une autre planète n'a pas été ignorée. Cependant, une preuve tangible à l'appui des conclusions sur une telle possibilité est totalement manquante».

De Major Dewey J. Fournet : 'top secret' ESTIMATE OF THE SITUATION, 1948 :

"It very explicitly mentioned that absolutely no artifacts had been recovered"

"Il est mentionné de manière très explicite qu'absolument aucun artefact n'a été récupéré".

(à suivre)

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Dernière édition par Kri§tinne le Jeu 10 Juin - 22:07, édité 3 fois


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Strangely enough, when dad first got into Roswell it was the weather bureau he called first about this stuff he had found. Bill Brazel (The Roswell Incident, UK edition, p.85).

Adm.


Merci Wink


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"Ce n'est pas en posant des glands sur ta télé, que tu auras des chaines..."
http://sceptic-ovni.forumactif.com

Gilles F.


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Bonjour,

J'ai reçu l'article complet dont je vais faire donc un petit résumé ici quand je le pourrais. Je remercie encore Marcassitte pour son aimable envoie !

Auparavant, j'aimerais vous "livrer" la réponse à une "énigme" dont on avait causé brièvement lors de notre rencontre à Léré, avec Marcassitte je crois. Truc qui me "turlupinait" sur ces documents.

En effet, en discutant sur le blog de Kevin Randle à propos des extraits de documents déclassifiés qui montrent qu'aucune preuve physique de "soucoupes volantes" n'est détenue par l'Armée, un internaute chilien, je crois, avait fait une remarque pertinente :

Pourquoi le mot "crash" est mentionné très souvent (si crash il n'y a pas eu) ou pourquoi est-il mentionné qu'un crash de "soucoupes volantes" serait la meilleure preuve que les soucoupes volantes sont réelles ? Pourquoi ce mot "crash" ?

Par exemple : "Je ne peux même pas vous dire combien nous donnerions pour avoir un de ces crash dans une zone afin que nous puissions récupérer, quoi qu'ils sont"

Ou encore, voir plus haut.

Nous avions "séché" à l'époque sur cette question sur le blog de Kevin Randle.

Or, je pense que la réponse est toute "simple", il suffit de regarder en "arrière". Et comme toujours de recontextualiser la période

Pendant la seconde guerre, le "renseignement militaire" consistait aussi à récupérer les avions crashés pour les étudier.

Par exemple, dans l'histoire militaire, le General Douglas MacArthur authorisa le personnel de renseignement lors de la guerre du Pacifique à "take complete charge of all enemy crashed or captured aircraft or personnel. "prendre complètement en charge tous les avions ennemis écrasés ou personnels capturés".

Ou encore mieux :

" In the fall of 1942, the first twelve "Air Force" officers to receive ATI field collection training were assigned to Wright Field for training in the technical aspects of "crash" intelligence."


"À l'automne 1942, les douze premiers officiers de l"Air Force" à recevoir une formation ATI de collecte sur le terrain ont été affectés à Wright Field pour la formation dans les aspects techniques de "crash" intelligence."

(pas facile pour moi de traduite le terme)

On le voit, le terme est usuel en matière de renseignements car quoi de plus intéressant pour étudier un appareil "ennemi" que d'en disposer, c'est à dire d'avoir la chance que celui-ci s'écrase, le récupérer pour l'étudier. Cela fait donc partie des techniques de renseignements et des unités spécialisées à ce titre existent dès 1942 à Wright Field (Patterson).

De là, il semble normal que la réaction "instinctive" des militaires que le meilleur élément pour disposer d'une preuve des "soucoupes volantes" soit qu'une de celles-ci se "crash". C'est même carrément le nom d'une "technique" de renseignement (crash intelligence).

De plus, dans les documents dont nous causerons, rappelons que les hypothèses envisagées pour expliquer les SV sont aussi et principalement des engins soviétiques ou domestiques. De là, ce qui avait été déjà éprouvé, la récupération d'appareils crashés lors de la WWII, pour les étudier, apparaît donc "naturellement" dans les propos des responsables militaires dans ces documents top secrets déclassifiés. Puisqu'il s'agit d'une technique de renseignement déjà éprouvée par l'USAF ou l'USAAF.

Si bien qu'il y a rien d'étonnant que le mot "crash" soit employé.


Ajoutons également pour illustrer que c'est ce genre de structure de crash intelligence qui étudia le MIG 15 crashé lors de la guerre de Corée :
"Early in 1951, ATIC analysts obtained engine parts and the tail section of a crashed MiG-15 from the Korean theater"

Sources : A Brief History of Air Force Scientific and Technical Intelligence,
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Dernière édition par Gilles F. le Mer 21 Sep - 20:30, édité 2 fois (Raison : Mig 15 et non 25 coui**on ^^)

Cortex


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Ajoutons également pour illustrer que c'est ce genre de structure de crash intelligence qui étudia le MIG 25 crashé lors de la guerre de Corée :
"Early in 1951, ATIC analysts obtained engine parts and the tail section of a crashed MiG-15 from the Korean theater"

Sources : A Brief History of Air Force Scientific and Technical Intelligence,
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C'est d'ailleurs sur cet appareil qu'avait travaillé Ed Ruppelt juste avant de rejoindre le "nouveau projet Grudge", fin 1951.

http://leseigneurdesoiseaux.blogspot.com/

Gilles F.


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De l''article de Pflock, il me reste avant tout beaucoup d'émotion du fait de ce qu'il se passe dans l'introduction puis, dans la conclusion, pour le lecteur que j'ai été.

Dans ces deux temps, on ressent une sensibilité presque enfantile qui se dégage, et touche les nôtres, en tout cas les miennes, et on se met vite à être tristounet, comme je l'ai été moi-même dans mon parcours "ufologique" à voir mes lectures d'enfance qui m'avaient fait tant rêver, être rattrapées par le "scepticisme" dès que je suis rentré à la faculté.

* Sortez vos mouchoirs, chers lecteurs * *Rosetta, ne pas lire Wink *

En effet, au début, l'auteur nous confie que lorsqu'il avait six ou sept ans (1948 ou 1949), il se rappelle avoir entendu parler pour la première fois des "soucoupes volantes".
Mais encore, lors d'un après midi d'anniversaire qui a suivi, il se rappelle les "papa", militaires, discutant de la récupération tant d'une soucoupe volante, que de ses occupants, dans laquelle ils auraient été impliqués. Ceci façonna véritablement son intérêt pour l'ufologie et son implication à la recherche de cette soucoupe, nous livre-t-il.
De là, on comprend qu'en 1992, il s'investit sur l'affaire Roswell et réalise son œuvre majeure, avec, à lire cette introduction, sûrement une faculté assez incroyable d'accepter la dissonance cognitive produite durant ses enquêtes sur Roswell.

Puis, en conclusion, il écrit :

"OVNI's ? Oui. Soucoupe écrasée ? *Soupir*..."

Il nous indique que si son profond sentiment et instinct sont corrects, à savoir que certains ovnis sont bien pour lui des véhicules extraterrestres, il faut bien se rendre compte de la décevante réalité que les documents exhumés indiquent : le gouvernement ne cache aucune soucoupe qui se serait écrasée dans la fin des années quarante. Il termine l'article avec cette phrase :

"Je me demande ce qu'il est advenu de "ma" soucoupe de cet été d'il y a si longtemps"

pale

(A suivre)


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nablator


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Pourquoi le mot "crash" est mentionné très souvent (si crash il n'y a pas eu) ou pourquoi est-il mentionné qu'un crash de "soucoupes volantes" serait la meilleure preuve que les soucoupes volantes sont réelles ? Pourquoi ce mot "crash" ?

Enigme ???

Pour mettre la main sur une preuve matérielle, pardi, dans l'idée que les SV seraient des engins, et donc capables d'avoir une panne mécanique.

"I can't even tell you how much we would give to have one of those crash in an area so that we could recover whatever they are"

"Je ne peux même pas vous dire combien nous donnerions pour que l'une [de ces S. V.] tombe dans un endroit où nous pourrions récupérer [les reste], quels qu'ils soient"

Gilles F.


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Oui, mais "si tu veux", chez certains ETH proponents,
le fait que dans de telles affirmations provenant de documents déclassifiés, il y ait le mot "crash" dont on se plaint justement et pourtant de l'absence, où l'on se plaint de l'absence de matériels crashés...

Devient justement la preuve de l'existence d'un crash.

No

Donc vala l'objet et la raison des lignes plus haut, en somme.

***

Ces citations ont aussi reçu le joker "those guys have not the need to know" (par Bourdais en France), tu sais ce genre de jokers tels le mimétisme et l'élusivité...

***

Je prends connaissance de l'intervention de Cortex. Je voulais en parler aussi après. C'est super pertinent àmha.

Si des matériels avaient été récupérés à Roswell, comme dans le mythe, Ruppelt était en "première ligne", dans la structure de base justement allouée à analyser de tels "crashed materials".

Il était en effet assigné à l'Air Technical Intelligence Center headquartered (ATIC), soit en première ligne pour avoir connaissance de récupération de matériels "soucoupe volante".

Or, Ruppelt n'a JAMAIS fait mention du "cas" Roswell, ni d'une telle ou quelconque récupération, en dépit de ce poste.








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Gilles F.


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Je signale les pages 18 à 20 intitulées "Classified documents and Roswell" sur le dernier SUNlite.

En trois pages sont résumés les documents classifiés qui montrent, à moins de recourir à des hypothèses abracadabrantesques dont Gildas Bourdais a le secret, qu'il n'y a pas eu de crash extraterrestre à Roswell.

Ce que je devais faire ici à partir de l'article de Pflock dans Fortean Times n°114, mais pas eu le temps Sad

Bonne lecture (en anglais) !*

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* J'essaierai de traduire dans pas long après avoir obtenu l'aimable autorisation de Tim Printy.


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Gilles F.


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* J'essaierai de traduire dans pas long après avoir obtenu l'aimable autorisation de Tim Printy.


La traduction de Classified Documents & Roswell de Tim Printy est en ligne sur le blog de Jean-Michel Abrassard, pour ceux que cela intéresserait.

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Bonne lecture à ceux-là !


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PhD Smith


Gilles F. a écrit:

On le voit, le terme est usuel en matière de renseignements car quoi de plus intéressant pour étudier un appareil "ennemi" que d'en disposer, c'est à dire d'avoir la chance que celui-ci s'écrase, le récupérer pour l'étudier. Cela fait donc partie des techniques de renseignements et des unités spécialisées à ce titre existent dès 1942 à Wright Field (Patterson).


Vi, une autre source de renseignement aurait été le $$$. Convaincre un ziti de se crasher contre une somme d'argent pour récupérer une soucoupe ou officiellement de lui faire découvrir la liberté capitaliste. C'est ainsi que les américains ont récupéré des Mig 15 pour une récompense de 100 000 $.

Cortex


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Pendant longtemps, le gouvernement de Taiwan offrait leur poids en or aux pilotes de l'aviation chinoise s'ils faisaient défection avec leur appareil. Quand les relations avec Pékin se sont détendues dans les années 90, cela a cessé.

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Gilles F.


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Et moi la boîte SIGN, ainsi que la boîte de l'AMC relative à Mogul, qui ont été brûlées lors de l'incendie des Archives de Saint-Louis en 1963. :crackpipe:

Plus sérieusement et factuellement, je suis tombé par hasard sur un .pdf "collector" reproduisant in extenso le document et intitulé Air Intelligence Division Study 203, datant du 10 décembre 1948 qu'avait exhumé Robert Todd. On en a indirectement causé plus haut et dans ma "traduction" de l'article de Tim Printy.
Là encore, on voit que les deux pistes privilégiées pour expliquer les Soucoupes Volantes sont la piste domestique et la piste soviétique.
Pour vos collections de sources historiographiques :

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Gilles


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